Les photos de la semaine Récits Visuels : L’Étoffe des Songes : Archétypes et Chimères, une rétrospective onirique où le costume devient seconde peau.
- Yohann Elhadad

- il y a 1 jour
- 2 min de lecture

Mise à jour du 7 février 2026

Quel plaisir d'ouvrir ce nouveau chapitre mensuel avec vous en plus avec une nouvelle année ! Bonne année à toutes et tous ! Comme le veut ce qui devient la tradition de ce blog, nous commençons ce cycle avec les Récits Visuels. C'est une entrée en matière pensée pour être accessible à tous, une parenthèse artistique où je laisse de côté la nudité explicite pour me concentrer sur l'ambiance, le décor et l'émotion pure. Installez-vous confortablement, on commence le voyage ici.
L’Étoffe des Songes : Archétypes et Chimèresune rétrospective onirique où le costume devient seconde peau. |
![]() ![]() |
L’Étoffe des Songes : Archétypes et Chimères, une rétrospective onirique où le costume devient seconde peau.
Quand je regarde mes archives, je ne vois pas simplement des déguisements, je vois de la matière sculptée par l'imaginaire. Cette série est un voyage transversal à travers plusieurs années de création, un cabinet de curiosités où chaque image est une nouvelle scène de théâtre. J'ai voulu réunir ici des figures fortes : la mélancolie poudrée d'un Pierrot lunaire, l'aura mystique d'une voyante, l'électricité brute d'une rock star et la poésie athlétique des femmes du cirque, un monde onirique en costume.
Mon approche ici est celle d'un peintre face à son modèle. Avec le Pierrot, par exemple, le défi technique était de donner du volume au blanc sur blanc. Comment éviter l'aplat ? En jouant sur le grain de la poudre, le froissé de la collerette, en laissant la lumière "accrocher" les micro-reliefs du maquillage. C'est un travail de texture pur.
Pour les figures du cirque ou les voyantes, l'intention était différente : je cherchais à capturer une narration suspendue. Il ne s'agit pas de figer une pose, mais de suggérer une histoire. La lumière y est plus théâtrale, plus englobante. On frôle l'onirisme pur. Ces femmes ne jouent pas un rôle, elles incarnent des archétypes universels. En tant que sculpteur de lumière, j'aime cette confrontation entre le textile lourd (velours, brocarts) et la finesse de l'expression humaine. C'est de la photographie d'art au sens classique : une composition où chaque élément, du décor au regard, participe à l'équilibre global de l'œuvre.
Pour voir les expositions de la semaine ou tout mon travail, voici les options :
J'espère que cette première escale vous a plu. Nous ne faisons que commencer. La semaine prochaine, l'ambiance changera radicalement. Je vous donne rendez-vous pour découvrir la série Femmes Libres, où nous explorerons une esthétique beaucoup plus graphique, audacieuse et décomplexée. D'ici là, portez-vous bien !










Commentaires