Les photos de la semaine - Femmes libres : Tension Monochrome en duo : L'Élégance du Contraste - Étude en noir et blanc sur la dualité et le pouvoir.
- Yohann Elhadad

- 12 avr.
- 2 min de lecture

Mise à jour du 11 avril 2026

Nous voici dans la deuxième semaine de notre cycle, celle où l'on quitte les rivages sages pour aller vers plus d'audace. C'est l'heure de la série Femmes Libres. C'est un espace de création que j'aime particulièrement car il me permet de travailler le corps de manière sculpturale et symbolique. Ici, le nu devient graphique, porteur de sens et de force. C'est une autre facette de mon travail, plus directe, que je suis ravi de partager avec vous aujourd'hui..
Tension Monochrome en duo : L'Élégance du Contraste Étude en noir et blanc sur la dualité et le pouvoir. |
![]() ![]() |
Femmes libres : Tension Monochrome en duo : L'Élégance du Contraste - Étude en noir et blanc sur la dualité et le pouvoir.
Le studio est mon laboratoire, et le noir et blanc est ma grammaire fondamentale. Pour cette série, je me suis aventuré sur les terres d'Helmut Newton, non pour l'imiter, mais pour dialoguer avec sa maîtrise rigoureuse de la composition. Le thème du couple – ici souvent représenté par la dichotomie homme habillé / femme nue – est un terrain de jeu extraordinaire pour un plasticien de la lumière du duo en monochrome.
J'ai abordé ces séances comme une sculpture de contrastes extrêmes. Le noir profond du smoking de l'homme absorbe la lumière, tandis que la peau du modèle féminin la renvoie avec éclat. C'est une lutte technique et esthétique. Il n'y a pas de place pour le grisouilleux ici. Je cherche des noirs denses, charbonneux, et des blancs éclatants mais texturés.
Au-delà de la technique, c'est la "statuaire" des corps qui m'intéresse. Les poses sont architecturales, les lignes de force sont nettes. La femme, dans sa nudité, n'est jamais fragile ; elle est une colonne vertébrale, une puissance pure qui domine souvent la composition malgré l'apparente protection de l'homme vêtu. C'est une photographie d'art exigeante, froide en apparence mais bouillonnante de tension sous-jacente. C'est le retour à l'essentiel : la forme, la lumière, et l'interaction magnétique entre deux êtres.
Pour voir les expositions de la semaine ou tout mon travail, voici les options :
Cette exploration graphique est terminée pour cette semaine, mais le mois est loin d'être fini. Dans sept jours, nous glisserons vers quelque chose de plus feutré et de plus tactile. Préparez-vous pour la série Intimités Incarnées, où nous laisserons la mise en scène de côté pour nous rapprocher de la peau et des sens. À la semaine prochaine !










Commentaires