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Orientales : le parfum des étoffes, costumes orientaux — Récits visuels

il y a 11 minutes
3 min de lecture
Le visuel des récits visuels des photos de la semaine de Yes Photographies

Exposition du 7 novembre 2026


Le logo des récits visuels des photos de la semaine de Yes Photographies

Quel plaisir d'ouvrir ce nouveau cycle avec vous ! Comme le veut ce qui devient la tradition de ce blog, nous commençons ce cycle avec les Récits Visuels. C'est une entrée en matière pensée pour être accessible à tous, une parenthèse artistique où je laisse de côté la nudité explicite pour me concentrer sur l'ambiance, le décor et l'émotion pure. Installez-vous confortablement, on commence le voyage ici.

Orientales : le parfum des étoffes

Femme en costume argenté tenant un voile jaune safran, les bras ouverts et le regard levé.

Femme agenouillée en drapé rouge, un bras levé au-dessus de la tête et une ceinture dorée à la taille.

Costumes orientaux : le geste prend forme


Un voile jaune safran tendu entre deux mains, des bijoux qui accrochent la lumière, un visage tourné vers le haut. Les costumes orientaux donnent tout de suite une direction à l’image. J’aime beaucoup ce thème pour cette rencontre entre la beauté des tenues et celle des poses. Avec « Orientales : le parfum des étoffes », je vous accueille dans la salle Récits visuels, autour de 89 photographies où le geste et la matière prennent toute leur place.


Dans cette première image, les bras s’ouvrent largement et le tissu dessine une courbe derrière le corps. Le haut argenté est couvert de petits ornements ; des chaînettes descendent sur les hanches. Le jaune occupe presque tout le cadre, avec des ombres brunes qui lui donnent de la profondeur. Le regard suit la main levée. J’aime cette façon qu’a une pose de prolonger un costume jusque dans le bout des doigts.


Plus loin, le rouge change l’atmosphère. Une femme est agenouillée, un bras au-dessus de la tête, les yeux baissés. L’étoffe descend le long de son bras et se rassemble au sol. Une ceinture dorée marque la taille ; une ouverture laisse apparaître la cuisse. La lumière souligne l’épaule et les plis du tissu. Tout se tient dans cette ligne qui va de la main jusqu’au genou, avec le poids du drapé autour.

C’est aussi ce qui me plaît dans les costumes orientaux : ils se marient très bien avec un imaginaire de l’Antiquité. Une parure, une pose de profil, une silhouette entre deux colonnes suffisent à faire naître ce rapprochement. Dans la série, les arcades, les murs travaillés et les passages voûtés donnent aux femmes une présence presque théâtrale. Je les regarde comme des personnages dont chaque photographie laisse entrevoir un fragment d’histoire. L’imagination peut circuler librement entre ces architectures et les vêtements.


Les images passent ensuite dans des bleus profonds, des verts et des lumières violettes. Certains portraits rapprochent le regard des colliers et des coiffes. D’autres laissent davantage de place au corps, allongé ou debout, avec les mains qui retiennent un voile ou se posent près du visage. La lumière fait ressortir un bijou, puis laisse une partie de la silhouette dans l’ombre. J’aime pouvoir passer de ces détails très proches à une scène plus large, sans perdre la présence de celle qui occupe l’image.


En regardant cet ensemble, j’ai presque l’impression de sentir les parfums des épices, de la cannelle et de l’huile d’argan. Cette sensation accompagne les couleurs chaudes et les étoffes. Elle vient de ce que les photographies me suggèrent : une chaleur, une matière que l’on aurait envie de toucher, un air chargé de parfums. C’est cette impression très personnelle qui m’a donné envie de parler du parfum des étoffes. Une image peut réveiller autre chose que le regard.


La sensualité passe ici par des gestes précis. Un poignet se plie, une épaule se découvre, un menton se relève. Le costume accompagne ces mouvements et donne au corps des lignes à suivre. Même dans les compositions les plus chargées de bijoux ou de décor, je reviens au visage et aux mains. Ils donnent à chaque femme sa manière d’habiter l’image, avec une assurance ou une douceur qui se lit dans la pose.


J’ai envie que vous preniez le temps de regarder ces différences, d’une photographie à l’autre. Le voile safran et le drapé rouge montrent déjà deux façons très différentes de faire vivre ce thème. Les 89 images d’« Orientales : le parfum des étoffes » prolongent cette rencontre entre costumes orientaux, poses et architectures. Je vous attends dans la salle Récits visuels, pour partager ce thème auquel je reviens avec beaucoup de plaisir.



Pour voir les expositions de la semaine ou tout mon travail, voici les options :

Gratuite avec un compte.

19 € · 7 jours.

Quatre expositions en cours.

Paiement unique, sans renouvellement.

150 € · 3 mois, paiement unique.

Ou 55 €/mois, engagement minimum de 3 mois.

Réserve, expositions en cours et Bibliothèque incluses.

J'espère que cette première escale vous a plu. Nous ne faisons que commencer. La semaine prochaine, l'ambiance changera radicalement. Je vous donne rendez-vous pour découvrir la série Femmes Libres, où nous explorerons une esthétique beaucoup plus graphique, audacieuse et décomplexée. D'ici là, portez-vous bien !

Yohann 
Le logo officiel de Yes Photographies

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