L'exposition temporaire "Nouveautés du Studio" - Un couple de Venise au Bodyscape - Quand les masques tombent pour laisser place à la ligne pure.
- Yohann Elhadad

- il y a 18 heures
- 2 min de lecture

Mise à jour du 27 juin 2026

Nous y sommes déjà : c'est la dernière semaine de notre cycle mensuel. Pour conclure cette aventure visuelle, place aux Nouveautés du Studio. C'est souvent ici que je regroupe mes travaux les plus récents, mes recherches de lumière ou mes coups de cœur techniques. Qu'il s'agisse de portraits complexes ou de mises en scène cinématographiques, cette catégorie est le laboratoire de mes dernières inspirations. C'est ma façon de terminer le mois avec vous par une note forte et créative.
Un couple de Venise au BodyscapeQuand les masques tombent pour laisser place à la ligne pure | |
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De Venise au Bodyscape - Quand les masques tombent pour laisser place à la ligne pure
La photographie d'art commence souvent par un prétexte, un décorum. Pour cette session en studio, tout a démarré autour du faste vénitien : Un couple à Venise, des masques dorés, des étoffes, une atmosphère de fête baroque où la sensualité se devine sous le mystère. Mais mon passé de sculpteur me rattrape toujours. Très vite, les accessoires sont devenus superflus. Ce qui m'intéressait, ce n'était pas le folklore de Venise, c'était la tension dramatique entre deux êtres, la manière dont la lumière accrochait le relief d'un masque avant de glisser sur un dos, une épaule, une hanche.
Nous avons opéré une véritable déconstruction en cours de séance. Le festif a laissé place au graphique. En basculant sur un duo en noir et blanc radical, j'ai voulu travailler la technique du bodyscape comme on taille dans un bloc de marbre. Ici, le couple ne pose pas : il s'architecture. Sous mes flashs, les deux corps fusionnent pour ne former qu'un seul paysage de lignes, de creux et de pleins. La texture de la peau devient le grain même de la photo, une matière dense, presque palpable.
C'est là tout l'art du nu tel que je le conçois. On est à des années-lumière du regard passif. Il y a une puissance brute dans la collaboration avec ce couple magnifique. Le contraste est violent, le noir est abyssal, le blanc est une caresse de lumière rasante qui détoure les silhouettes. L'onirisme de la première partie s'est mué en une géométrie charnelle sacrée. Ce journal de bord témoigne de cette transition : détruire l'artifice pour révéler l'essentiel, la vérité d'une courbe, la force d'un instant partagé sous les projecteurs. Ce ne sont plus deux modèles qui miment une fête, c'est une sculpture vivante capturée dans l'ombre du studio.
Pour voir les expositions de la semaine ou tout mon travail, voici les options :
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Ainsi s'achève notre mois en images. J'espère que vous avez pris autant de plaisir à découvrir ces quatre séries que j'en ai eu à les créer. Si vous avez manqué un épisode ou si vous souhaitez plonger sans limite dans l'intégralité de ces galeries (et des précédentes), le Pass reste le meilleur moyen de soutenir mon travail et de ne rien rater. Merci de votre fidélité, et on se retrouve le mois prochain pour de nouvelles histoires !













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