Les photos de la semaine Récits Visuels : Éclats d'Obscurité : La Beaute des Abîmes dark
- Yohann Elhadad

- 2 févr.
- 2 min de lecture

Mise à jour du 7 février 2026

Quel plaisir d'ouvrir ce nouveau chapitre mensuel avec vous en plus avec une nouvelle année ! Bonne année à toutes et tous ! Comme le veut ce qui devient la tradition de ce blog, nous commençons ce cycle avec les Récits Visuels. C'est une entrée en matière pensée pour être accessible à tous, une parenthèse artistique où je laisse de côté la nudité explicite pour me concentrer sur l'ambiance, le décor et l'émotion pure. Installez-vous confortablement, on commence le voyage ici.
Éclats d'Obscurité : La Beauté des Abîmes darkUne exploration onirique où l'ombre sculpte la grâce |
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Éclats d'Obscurité : La Beaute des Abîmes dark
J'ai toujours considéré l'ombre non pas comme une absence, mais comme une argile dense, lourde, que je dois creuser pour en faire jaillir la lumière. Dans cette série "Éclats d'Obscurité", je reviens à une dualité qui m'est chère et que j'explore depuis mes débuts : la confrontation entre une atmosphère "Dark", presque gothique, et une beauté pure, intemporelle.
Ici, je ne capture pas simplement une image ; je cherche à modeler une atmosphère. Mes modèles ne sont pas des figures tristes perdues dans le noir, elles sont des reines souveraines de leur propre nuit. J'ai travaillé la lumière comme je polissais autrefois le marbre noir : par touches subtiles, pour révéler un grain de peau, l'arrondi d'une épaule ou l'intensité d'un regard qui transperce la pénombre. Il s'agit de Photographie d'art au sens strict, où chaque cliché se construit comme un tableau classique. J'ai souvent pensé aux clairs-obscurs du Caravage en réglant mes sources : une lumière directionnelle, dure mais précise, qui ne laisse aucune place à l'erreur.
La difficulté technique résidait dans l'équilibre des noirs. En numérique, le noir peut vite devenir plat, "bouché". J'ai cherché à garder de la matière dans les ombres, une texture veloutée qui invite l'œil à s'attarder. Trop de lumière, et le mystère s'évapore ; pas assez, et la forme disparaît. C'est dans cet entre-deux rigoureux que réside l'Onirisme de la série. Ces femmes incarnent une puissance tranquille, une beauté qui ne demande pas l'approbation du soleil pour exister. C'est une ode à la nuit, traitée avec la texture et la profondeur d'une peinture à l'huile d'une beaute dark.
Pour voir les expositions de la semaine ou tout mon travail, voici les options :
J'espère que cette première escale vous a plu. Nous ne faisons que commencer. La semaine prochaine, l'ambiance changera radicalement. Je vous donne rendez-vous pour découvrir la série Femmes Libres, où nous explorerons une esthétique beaucoup plus graphique, audacieuse et décomplexée. D'ici là, portez-vous bien !













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